samedi 20 juin 2009

Déception

Un autre poème de Jade, cette fois à propos de son père:

Pourquoi toi aussi?
Sérieusement, qu'est-ce que ça t'apporte de plus...
Qu'est-ce que sa t'apporte de plus que tu n'avais pas avant ?
Après 15 ans d'arrêt, tout d'un coup du décide de recommencer...
Pourquoi?
Pourquoi ne peux-tu pas tenir ton boute ?
Ça te déplaisais, pourquoi le fais-tu alors ?
Tout ça à cause de ton ostie de blonde...
Qui est en passant pas mieux qu'un enfant...
Il a fallu que tu fasse comme elle...
J'imagine que c'est pour oublier que c'est une grosse tarte ??
Et que c'est elle qui est dans l'erreur d'avoir recommencé
Et non toi qui l'étais de la trouver complètement idiote...
Pour ne plus avoir de raison de vous chicaner et pour qu'elle gagne la bataille..
Comme des lâches...
Vous deux ne semblez pas vous rendre compte que personne ici n'aime ça.
Vous trouvez ça cool...
Wow je fume, j'empeste la maison au complet et les vêtement de mes filles sentent l'ostie de fumé.
Bravo Papa, pour avoir tenu ton boute, et ne surtout ne pas avoir abandonné...
Tu n'aimais pas sa que ton ostie de blonde fume, pourquoi le fais-tu maintenant?
Peut-être as-tu peur qu'elle s'en aille ?
Moi je vais te dire de quoi..
Ce serais un grand soulagement, et aussi je peux te dire que personne ne pleurerais.
Elle, ses enfants de marde et les chien ne me manqueraient aucunement.
Mais que préfères-tu ?
Fumer et rester avec elle, et constamment te faire manipuler ?
Ou rester seul, et oui avoir moins de biens et d'argent mais tu serais avec moi et ma soeur qui t'aimerais au moins.
Ton choix semble fait...
Pauvre Papa..
Tu me déçois énormément, mais je t'aime quand-même.
Je ne respecte pas ton choix, et c'est sa qui me fait de la peine.
Normalement je devrais l'accepter, mais j'en suis incapable..
Tout ça à cause de ta grosse vache de blonde qui ne pense qu'à elle et à ses ostie de kids gâté pourris.
Ça la réjouie que tu fumes, depuis le temps qu'elle te demandais d'en reprendre.
Eh bien... Bravo Amika, toute mes félicitation, tu as réussi à refaire fumer mon père.
Je suis certaine que tout le monde est fier de toi du côté de mon père. -_- Salope.

dimanche 10 mai 2009

Nemo

Nightwish nous offre ce poème, ou plus cette chanson, intitulée Nemo. C'est du power métal, mais j'adore comment c'est métaphoré:

This is me for forever
One of the lost ones
The one without a name
Without an honest heart as compass

This is me for forever
One without a name
These lines the last endeavor
To find the missing lifeline

Oh how I wish
For soothing rain
All I wish is to dream again
My loving heart
Lost in the dark
For hope I'd give my everything

My flower
Withered between
The pages two and three
The once and forever bloom gone with my sins

Walk the dark path
Sleep with angels
Call the past for help
Touch me with your love
And reveal to me my true name

Oh how I wish
For soothing rain
All I wish is to dream again
My loving heart
Lost in the dark
For hope I'd give my everything

Oh how I wish
For soothing rain
Oh how I wish to dream again
Once and for all
And all for once
Nemo my name for evermore

Nemo sailing home
Nemo letting go

Oh how I wish
For soothing rain
All I wish is to dream again
My loving heart
Lost in the dark
For hope I'd give my everything

Oh how I wish
For soothing rain
Oh how I wish to dream again
Once and for all
And all for once
Nemo my name for evermore

Nemo my name for evermore

mercredi 8 avril 2009

Poème sans titre

Un autre poème de Jade, écrit il y a quelques années maintenant en alexendrins:

J'ai pu nier ton existence et donc t'oublier
Je te l'avoue, je m'en réjouissais au début
Plusieurs mois, séparément, nous avons vécus
Écart dû à un manque de sincérité

Désir de ma part voulant te récupérer
Pour l'instant je dis probablement un refus
Mais je dois avouer que ce que l'on a vécu
peu de personnes peuvent se l'imaginer

On peut croire que je ne pense pas à toi
Tu m'as procuré peines, mais aussi des joies
Je ne sais plus trop quoi penser en se moment

Tes récents appels, les sorties que l'on a faites
Je l'avoue, te revoir m'a fait finalement
Réaliser, maman, combien tu me manquais

Pendant ces longs mois, ta présence me manquait
Une présence parentale, maternelle
Une présence qui devait être éternelle
Une présence presque perdue à jamais

Malheureusement le mal est maintenant fait
Un Simple geste a causé autant de séquelles
Étant jeune pour moi tu étais la plus belle
Jamais je n'aurais penser que l'on se quitterais

D'accord tu me manque, mais c'est aussi mon choix
Je te préviens, le problème n'est pas de toi
Alors tu peux cesser de culpabiliser

Me demander ce qui n'allait pas entre nous
Perser qu'en changeant cela pourrait s'arranger
Maman, un effort je ferai, je te l'avoue

Bienvenue dans la réalité

Ici, c'est un poème de mon amie Jade. C'est pas tout à fait un poème, mais c'est pas pire!

Regarde les autres
Ils te regardent tous
Parle leur, sourit leur
Fait comme si tout allait
Mais n'oublie jamais
Que l'on te jugera toujours
Pour ce que tu semble être
Et non pour ce que tu es
Bienvenue dans la réalité

mercredi 25 février 2009

Sacred

Robin Williams a sorti à un riche drogué:

Cocaine is God's way of saying that you're making too much money.

Vieillards

Ma soeur dit souvent:

Les vieilles personnes ont de vieilles habitudes.

Et il ne faut pas oublier la phrase:

On ne montre pas à un vieux singe comment faire des grimaces.

mardi 24 février 2009

Soir d'hiver

Un poème du célèbre poète Québecois Émile Nelligan:

Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
Ô la douleur que j'ai, que j'ai!

Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire: Où vis-je? où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés:
Je suis la nouvelle Norvège
D'où les blonds ciels s'en sont allés.

Pleurez, oiseaux de février,
Au sinistre frisson des choses,
Pleurez, oiseaux de février,
Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
Aux branches du genévrier.

Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
A tout l'ennui que j'ai, que j'ai!...

Mal

Encore un poème de moi:

Mal à la tête qui me coupe du monde
Mal aux pieds qui m'empêche de me déplacer
Mal aux doigts qui m'empêche de vivre
Mal au cou qui m'empêche de me retourner
Mal au cœur qui me tue à petit feu
Mal aux mains qui m'écorche douloureusement
Mal aux chevilles qui me trait mon énergie
Mal à la gorge qui me râle la tête
Mal aux jointures qui me rappelle un passé mouvementé
Mal aux coudes qui se fraie un chemin jusqu'aux avant-bras
Mal au dos qui me fatigue l'humeur
Mal aux fesses qui perdure depuis trop longtemps
Mal aux genoux qui m'enivre les muscles
Mal à la poitrine qui hurle ses dégâts
Mal aux cheveux qui grouille de partout
Mal aux mollets qui vacille et revient
Mal aux dents qui dance avec les ours
Mal au cou d'où les trippes veulent sortir
Mal aux yeux que la fatigue n'aide pas
Mal aux côtes qui traîne depuis un bout de temps
Mal aux orteils qui tapisse la routine
Mal aux épaules qui me cauchemarde
Mal au ventre qui salit ma journée
Mal au nez qui prie pour se remplir
Mal aux sourcils qui se balance longuement
Mal à l'âme qui semble incurable

Que la lumière soit

Un poème de moi:

Ma vie est un réverbère
devant trop d'incrédulité
et même devant vous, pauvres Cerbère
je ne vois que banalité

Tintements faciles
des touches volatiles
et carapace voilée
de la peau arrachée

Huile et baume
main et paume
sel poivré
et brosse dentée

Dangers de la vie
je vous ris
geule de verre
mais roues de pierre

Marteau, marteau
montez si hauts
pour retomber tannés
de votre chute dansée

Gorge fracassées
langues salées
évitez de parler
esclaves ammadoués

Et de haut en bas
toutes ces riches voies
tentent de s'envoler
après les mensonges contés

Granule, bidule
pendule, Hercule
Jugez les images
avec vos yeux de mages

Compter, conter
saler, s'aller
mourir et écrire
qu'est-ce que c'est drôle à dire

Donner vérités
aux bouches peinées
les sens de votre vie
avant les coups de minuit

Aurore, Belle
Alice, Rapunzel
Dorothée, Ariel
Shéhérazade, Gretel

Princesses et maîtresses
pleurez votre détresse
car en conte on peut entendre
ce qu'en vie, on ne peut prendre

Taisez-vous et biffez
ce n'est pas de la télé
c'est l'école, je vous le dit
ce que mon programme prescrit

Et ainsi de suite
vers la fuite
arrêtez de lire
mais pas de l'écrire
Que la lumière soit.

Je ne suis pas désolé

Un poème d'un ami écrivant sous le pseudonyme de Milena ici:

J’ai beau essayer
J’ai beau me forcer
Juste à te regarder
Juste à te voir parler
Je ne suis pas désolé

Oui, je devrais regretter
Oui je devrais culpabiliser
Mais j’ai beau essayer
Penser à toi me fait rager
Je ne suis pas désolé

J’ai été naïf, oui
De croire que toi si gentil
Tu ne voulais pas d’un ami
Que tu avais bien grandis
Mais tu m’as mentis
Je ne suis pas désolé

J’ai été blessant
Mais tu m’as manipulé
J’ai été méchant
Et toi tu m’as fais saigner
J’suis chiant
Mais je ne suis pas désolé

Comment tu peux savoir,
Me plonger dans le noir
Et rester aussi froid
Et dire que tu tiens à moi
Quel hypocrite
Je ne suis pas désolé

Peut-être que tu me trouve dur
Et tu as bien raison
Mais de te voir franchir mes murs
Pour subir telle trahison
C’est pour moi une torture
Je ne suis pas désolé

Que tu me blesse peut aller
Te jouer de moi peut passer
Mais de m’abandonner
Et d’autant t’amuser
Avec mes propres alliés
Je ne suis pas désolé

Tu peux dire ce que tu veux
Faire pitié si tu peux
Dire Ô combien je suis hideux
Rire à me voir malheureux
Mais je ne suis pas désolé

Non je ne pleure pas
Non je ne ris pas
Non je ne cris pas
Non je ne culpabilise pas
Non je ne t’aime pas
Je ne suis pas désolé

Tu m’as manipulé
Tu m’as volé
Tu m’as blessé
Tu m’as laissé tomber
Je ne suis pas désolé

Mais avoir le culot
De me proposer ta présence
À la fête de l’amour
De me donner les coordonnées
D’un être supposé oublié
Je ne suis pas désolé

Non je ne suis pas désolé
J’aurais dû bien plus te tourmenter
Si une chose me faisait pleurer
Ce serait de t’avoir rencontré
Et d’avoir penser pouvoir t’aimer
Alors là oui je suis désolé

Désolé de t’avoir fait perdre ton temps
Désolé que pour moi l’amour ne sois pas divertissant
Désolé d’avoir cru en nous, quelle chimère
Désolé de croire que la chimie n’opère
Pas toujours de la même manière

Malgré mes volontés
Malgré mes belles idées
Je suis désolé
J’aimerais te pardonner
Mais tu m’as trop blessé
Et je t’ais trop indifféré
Je te hais tant, parce que je t’aime tant.

Je suis si désolé, de ne pas pouvoir te haïr
Si désolé qu’être moi te dégoûte tant
Mais je ne serai jamais désolé d’avoir su rester moi
Oui je l’admets, j’aurais aimé te voir pleurer
Au moins là j’aurais su que je m’étais fais des idées
Que tu étais sincère
Que tu avais vraiment cru m’aimer
Mais au moins maintenant je sais
Combien pour moi aimer
Est un cas désespéré.

Mr D.

Phrase d'un prof d'école anglophone:

«The fog won't be (missed/mist) when it's gone»